samedi 15 avril 2017

Ding-dong !

Bonjour, moi c'est Moka, je suis un petit beagle de 2 mois et demi !




Il y a des cloches qui amènent des poules ou des lapins en chocolat, et des cloches qui abandonnent une gentille chienne, ma maman, alors qu'elle est prête à donner naissance à cinq chiots !
Heureusement, il y a aussi de braves gens qui l'ont recueillie et n'ont pas eu le coeur de nous envoyer dans le néant... Ils ont cherché d'autres personnes comme eux pour nous adopter, et voilà comment je suis arrivé, il y a une semaine, chez ma nouvelle copine !
Bon, d'accord, elle aurait pu vous le dire avant, mais il faut toujours qu'elle passe cette serpillère ridicule partout derrière moi ! Personnellement, je ne vois pas pourquoi j'irais faire ailleurs ce que je peux faire sur place... Et puis le jardin, c'est pour s'amuser : il y a plein de bois à mâchouiller dans la haie (avec quelques ronces, quand même), les jeunes feuilles du figuier, si tendres, la touffe de campanules où je m'affale et qui me fait des gouzi-gouzi sous le ventre... Mais je n'ai pas compris pourquoi elle s'est mise en colère quand elle a découvert que j'avais mis en charpie son cahier d'écriture ! Elle se demande toujours comment j'ai réussi à l'attraper, je la laisse chercher, je ne dirai rien, na !
Et puis avant-hier, une jolie surprise : la voisine du jardin juste à côté à adopté mon frangin, Nouki ! Je vous raconte pas comme on va bien s'amuser !


Bon, allez, je vous quitte, j'ai encore différentes petites bêtises à faire...

vendredi 7 avril 2017

Si...

On nous a demandé, hier soir, d'imaginer un futur...
 

Si tu reviens, je t’emmènerai sur Mars, ou sur la Lune, où tu voudras, tu pourras faire du hula-hoop avec les anneaux de Saturne et marcher sur la Voie Lactée…
Si tu reviens, je réaliserai ton plus grand rêve, quel qu’il soit, je serais si heureux de voir des étoiles dans tes yeux, et je capturerai les nuages pour en faire un divan moelleux où tu t’enfonceras avec moi pour me raconter tout ce que tu as fait pendant que tu étais loin…
Si tu reviens, je bouclerai à double tour la porte qui aujourd’hui ne s’ouvre que sur l’absence de toi, j’ouvrirai grandes les baies pour que tu puisses courir dans l’herbe bleue des songes et revenir vers moi qui me repaîtrai de ton rire…
Si tu reviens, il fera beau, toujours, toujours, je te le promets. Tu seras mon soleil et je ne craindrai pas de me brûler puisque je serai déjà consumé d’amour…
Si tu reviens, l’été sera alors éternel et le temps aboli. Nous irons voir s’il y a des poissons volants dans la Mer de la Sérénité et nous passerons dire bonjour au Petit Prince là-haut, tout là-haut où la rose et le renard nous attendent pour discuter. Je te peindrai des aurores boréales et je jonglerai avec les comètes pour t’amuser…
Si tu reviens, je serai capable de bien plus encore, je serai de taille à changer le monde, à remonter le temps…
Mais je sais que tu ne reviendras pas, alors attends-moi, j’arrive.


lundi 3 avril 2017

Et mourir de plaisir !

  Je n'ai pas pu résister au plaisir de vous faire partager ce nouveau loisir manuel !

Personnellement, j'ai assuré mes arrières, mais ce projet n'en fait pas partie...

Aujourd’hui l’idée de diy qui “tue” !

Il fallait l’inventer, les Néo-Zélandais l’ont fait ! L’atelier DIY pour les retraités : je fabrique mon cercueil !!!! Hé oui, vous ne rêvez pas, et ce n’est pas un poisson d’Avril à retardement ! Le Kiwi Coffin Club , c’est-à-dire le « Club du cercueil Kiwi » lancé par une ancienne infirmière spécialiste en soins palliatifs Katie Williams dans son garage, propose aux retraités de créer eux-même en bois leur cercueil à leur taille et avec les décors de leur choix et tout ceci dans une ambiance conviviale !

samedi 1 avril 2017

vendredi 31 mars 2017

Sauvetage

"QU'ON LEUR COUPE LA TETE" ! aurait hurlé la Reine de Coeur !

Il faisait si beau ce jeudi que j'aurais dû sortir la tondeuse et rendre les abords de la maison un peu plus présentables, mais je n'en ai pas eu le coeur, moi, ni le courage, du reste !

Elles sont si belles, ces violettes, non ?


jeudi 23 mars 2017

Quatrièmes de couverture

Sujet de la semaine 12 chez Mille et Une : réparer une erreur d'édition !



LA DICTATURE DIÉTÉTIQUE

Jean Bon règne en dictateur sur un pays dont les sujets se doivent d’être gros, à l’image de leur dictateur, sous peine d’être ravalés au rang d’esclaves, les postes les plus importants étant réservés à ceux au teint rose. Il n’a que mépris pour les médias étrangers qui  ne voient en lui qu’un engraisseur de porcs.
Pierre Ponce s’est fait un nom dans la communauté des exclus squelettiques et organise la rébellion : il entend renverser le régime et prendre le pouvoir.
Là est le noeud du problème : renversement de régime politique ou alimentaire ? Des esclaves en surpoids ne seraient pas rentables et deviendraient neurasthéniques en mangeant moins, et les nouveaux maîtres, trop longtemps privés, engraisseraient à vue d’œil.
Pour les deux clans, s’asseoir autour d’une table pour discuter n’est pas envisageable, ce meuble étant par essence ce qui les divise.
Qui trouvera la solution ?

LES FÉLINES

Confrontées à l’ingratitude de la terre, portées par la gentillesse d’une tribu, Marthe et sa fille s’investissent dans leur sacerdoce de médecins de brousse. Sylvie a hérité de la ténacité et du courage de sa mère et toutes deux sont fières du surnom de « Panthères » que leur a donné le guérisseur local dont elles ont fini par acquérir la protection en respectant et apprenant ses pratiques.
Jusqu’au jour où… Félines, arriveront-elles à se fondre dans le paysage pour œuvrer dans l’ombre ? Risquer sa peau n’est malheureusement pas réservé qu’aux animaux, et les prédateurs rodent, certains plus séduisants que d’autres, tous dangereux. A moins que…

Une très beau roman, à mettre en parallèle avec le premier livre de cet auteur : « Le baobab céleste », primé au Salon de Ouagadougou.

LA DERNIÈRE VAGUE

Vague de désir, vague de bonheur ou d’enthousiasme, c’est bon de se laisser porter par sa jeunesse et par ses sentiments.
Puis vient le temps du vague à l’âme, celui où on doit se décider, enfin, à réaliser que la nouvelle vague s’est depuis longtemps évanouie sur le sable d’une vie aussi plate que la grève.
Sur cette plage, pourtant, Sylvie vient se promener, à la recherche de fortunes de mer. Guillaume, vide comme une coquille abandonnée, retrouvera-t-il son éclat sous la caresse  de ses doigts ?

MÉMOIRES D’UN FAUSSAIRE

Quand on se fait passer pour un autre, quand, aussitôt démasqué, on endosse un nouveau costume, on vit mille vies, où tout n’est qu’apparences, images volées et reflets déformés. Giorgio l’a bien compris, mais englué dans l’engrenage de ses mensonges, il doit aller toujours plus loin dans la tromperie.
C’est ici le terrible récit d’une vie sans amour, sans famille et sans amis, tous n’ayant connu qu’un acteur de génie qui, en avouant ses duperies réclame l’absolution.
Cruel souvent, drôle par instant, grave parfois mais sincère, enfin.

Un livre qui ne vous laissera pas indifférents, à réserver toutefois à un lectorat adulte.


***

Avis de la rédaction : Suite à cette erreur, la Maison d'édition a dû fermer et ces ouvrages sont désormais introuvables.



dimanche 12 mars 2017

Il paraît...

J'ai fait une petite incursion chez Mille et Une pour le sujet de la semaine 11...



Il y a une bouche
Il y a une oreille, 
Il y a un mot qu’on comprend mal
Il y a une phrase qu’on interprète
Il y a un voisin à qui on la répète
Il y a un quartier
Il y a une ville
Il y a la rumeur qui enfle comme un abcès
Il y a le doute qui lève
Il y a celui qui en crève
Il n’y a même pas
Le fantôme d’un remord.

 Extrait de la toile de Watteau : Arlequin, Pierrot et Scapin