lundi 24 décembre 2018

Joyeux Noël !

C'est le jour de l'espoir, celui où il est permis de croire à tous les possibles...

dimanche 23 décembre 2018

Coincé

Voici aujourd'hui le dernier de mes textes acides. Vous verrez que je ne suis pas dénuée d'espoir dans la gent humaine... 
Demain, vous serez sans doute occupés en préparatifs divers. Je vous souhaite beaucoup de joie, quelle que soit la façon dont vous célèbrerez l'évènement.

vendredi 21 décembre 2018

Le Père Noël

Continuons sur le chemin de mon "déni". Comme l'habit ne fait pas le moine, le costume ne fait pas non plus le bonhomme. J'en avais déjà parlé, ailleurs...

mercredi 19 décembre 2018

La faute d'Internet

Chaque année, on vous parle à la télé de l'augmentation des commandes en ligne et de l'explosion de fin d'année, pour les fêtes. Plus encore cette année, au détriments de nombreux magasins qui ont du rester fermés pour cause de mouvements sociaux. Est-ce que quelqu'un a une pensée pour les jobs saisonniers ?...

lundi 17 décembre 2018

Contre-conte

Vous voulez bien continuer d'avancer avec moi sur le chemin de Noël, malgré les graviers que je glisse dans vos souliers ? Alors voici une nouvelle histoire...

mercredi 12 décembre 2018

Avant les fêtes

On continue, malgré le manque de motivation ? Allez, après l'achat des cadeaux, les préparatifs de la fête !

dimanche 9 décembre 2018

mardi 16 octobre 2018

jeudi 20 septembre 2018

4ème de couverture

Les prix littéraires vont bientôt être décernés mais, au-delà des grands noms de la littérature d'aujourd'hui, je vous invite à découvrir Shérazade de Miletune, une auteure prolixe.
Rien de tel pour faire votre choix que de lire les "quatrième de couverture", dont celle-ci :

dimanche 2 septembre 2018

Petite annonce

Je profite de cet espace pour vous faire une proposition que vous retrouverez aussi ICI.

vendredi 31 août 2018

Coup de chaud


L'atelier de Mil et Une n'a pas fermé pendant les vacances, mais moi, j'ai pris du retard ! Voici donc ma dernière participation, sur une peinture de Gustave Caillebotte (Baigneur s'apprêtant à plonger - vers 1878)

mercredi 29 août 2018

Foudres

Et pour ceux et celles (les mêmes ?) qui ne sont pas allés fouiner de ce côté-là, rassurez-vous, personne ne sera furax !

lundi 27 août 2018

Voisine

Pour ceux et celles qui ne vont pas "là-bas" (la curiosité n'est pas forcément un défaut !)

samedi 25 août 2018

jeudi 23 août 2018

Contre-excuse

Comme je vous le disais, il fut une époque où je correspondais beaucoup. Encore un exemple :

mardi 21 août 2018

Courrier

Les lettres sont une consigne courante en atelier. Aujourd'hui, vous trouverez une missive relativement "soft", puis sa version nettement plus agressive, mais l'objet reste le même... Tout dépend du degré d'exaspération !

samedi 18 août 2018

Mauvaise foi

C'est le défaut qui peut qualifier ce texte que j'ai déposé chez Miletune pour le second défi de l'été. Je n'invoquerai aucune excuse pour ne pas avoir participé au premier, je serais de mauvaise foi !

mercredi 15 août 2018

jeudi 9 août 2018

Histoire à quatre temps

Temps 1 : Il y a plusieurs façon d'écrire une histoire. Commençons par la description d'une scène de rue, en ajoutant une citation de Camus : "Et c'était comme quatre coups brefs que je frappais sur la porte du malheur" (L'étranger).

mardi 7 août 2018

jeudi 26 juillet 2018

Amitié

Petit retour au scrap !

Le temps d'une carte d'anniversaire, pour accompagner un petit album fait chez Manu'elle, dans lequel j'ai mis des photos de coins visités avec mon amie lors de sa dernière escapade bretonne...

 
On y trouve, entre autre, ceci :

Ou encore cela :

mardi 24 juillet 2018

On tourne !

Alors... Vous reprenez la carte postale d'hier, celle que Sambala a décrite, et je vous donne une autre version du décor...

lundi 23 juillet 2018

Impressions d'ailleurs

A l'origine de ce texte, une photo en noir et blanc des Jardins du Luxembourg sous la neige. Je ne l'ai plus, mais elle ressemblait un peu à celle que j'ai mise ici. Vous ferez les ajustements nécessaires !

samedi 21 juillet 2018

Tableau

La journée dont je vous parlais dans mon dernier article se devait de se terminer par le ciel, le soleil et la mer, comme dans la chanson !

mercredi 18 juillet 2018

L'île

Là où j'étais, il était de coutume de célébrer la fin de l'année associative en faisant un atelier écriture en plein air. La consigne était simple et le paysage servait de cadre. Cette année-là, ce fut à l'Ile Berder où "C'est le vent qui l'a rendu fou"...

dimanche 1 juillet 2018

Oups... déjà le 2 !

Le temps ne m'a pas attendue, il a refusé de comprendre que j'étais assez bousculée, ces derniers jours...

samedi 23 juin 2018

Retour aux sources


On vous distille trois titres de chansons de Nougaro et un fait divers. Prêts ? Ecrivez !

mardi 19 juin 2018

Lipogrammes


Sans "i" ? Fastoche de pondre un texte court sans s'embarrasser de cette lettre !

samedi 16 juin 2018

Pour tous les Papas

Et plus particulièrement pour ceux qui ne seront pas avec leurs enfants aujourd'hui, pour ceux qui dorment dans nos coeurs...

vendredi 15 juin 2018

Sale gosse !

Quand il faut se servir de mots tirés au sort, il arrive qu'on écrive des choses...
Que celui qui n'a jamais eu ne serait-ce que le soupçon de l'ombre d'un début de la même idée me donne son premier mouchoir !

jeudi 14 juin 2018

L'inconnu au bataillon

Comme précédemment, bâtir un texte avec les parpaings de mots qu'on vous impose et une poutrelle-phrase (de Richard Brautigan dans "Ocean Pacifique")...

Aurai-je pu, ce jour-là, écrire quelque chose de plus gai ? Bonne question ! 

lundi 11 juin 2018

Polar

Allez, aujourd'hui, un peu de brut dans ce monde de douceur...
Toujours en atelier, il fallait bâtir un mini-polar à partir de trois extraits d'un roman de Daniel Pennac : "Le dictateur et le hamac" (en rouge "sang" bien sûr !!!)

samedi 9 juin 2018

Anaïs

Au fil des enregistrements de mes textes d'ateliers, celui-ci, où il convenait d'inclure un acrostiche :

lundi 21 mai 2018

A coeur perdu

Voilà longtemps que je n'avais pas fait un tour chez Mil et Une...
Le sujet de la semaine 18 (mot facultatif : origami) m'a inspiré ceci :

lundi 7 mai 2018

Préambule à une histoire

Il y a des souvenirs qu'on a tendance à embellir, et d'autres qui sont si précis qu'ils ressemblent à "Un jour sans fin"...

mercredi 4 avril 2018

dimanche 1 avril 2018

dimanche 25 mars 2018

Femme

Et si on parlait encore un peu des femmes, comme ça, pour le plaisir, parce qu'une journée par an, ce n'est pas grand chose, et même en ajoutant la Fête des Mères, ça frôle le rien du tout !
Et pourtant, "La femme est l'avenir de l'homme" chantait Jean Ferrat en empruntant à Aragon... J'ai écrit ce poème il y a douze ans, pour un travail collectif sur la transmission des valeurs.

dimanche 18 mars 2018

Parisianisme

Après le "Moscou-Paris", la France a droit à un nouvel épisode neigeux nommé "Helsinki-Paris". "Helsinki-Brest" sonnerait moins bien ?

C'est vrai que la Bretagne a longtemps revendiqué son indépendance, mais pour ce genre d'évènement, la frontière n'est pas totalement hermétique, et les enfants se sont régalés ce dimanche avec une rallonge de courant froid ! La neige relooke le paysage, je me suis contentée de la regarder tomber... Seul mon chien a laissé ses traces dans le jardin !



vendredi 16 mars 2018

La prière des ruines


C'est en 1966 que j'ai découvert le barrage de Serre-Ponçon. La vue de la chapelle qui, seule, témoigne du village englouti, m'a donné un étrange sentiment de malaise, sur lequel, à l'époque, j'ai mis ces mots...

« Homme, toi qui passes, écoute la prière des ruines. Arrête-toi et assieds-toi un moment à l’ombre d’un pin, sur ce qui fut autrefois une statue… Entends-tu le chant des cigales ? Elles sont l’âme des pierres. Vois-tu ces trous dans les murs ? Ce sont les stigmates du temps.
Mais regarde bien ces ruines : elles te disent d’être fier de ta jeunesse, car lorsque tes tempes blanchiront, que ton front se courbera, ce mur sera encore là pour dire à un autre que toi la fragilité des êtres. Va, étranger, marche droit sur le chemin, ne te retourne pas… Les ruines n’en ont pas besoin ».

Elles n’en ont pas besoin parce qu’elles sont baignées de soleil et caressées par le vent. Je remets le signet entre deux pages du livre, je me lève et me souviens d’un jour, il y a longtemps…

Quoi de plus banal, vous diront ceux qui connaissent l’endroit, que la route entre La Tournelle et le village d’en haut ? C’est tout juste si les automobilistes ralentissent quand ils abordent le barrage de Mizon. D’ailleurs, pourquoi ralentiraient-ils ? Il y a en France des dizaines de barrages plus importants que celui-ci !
C’est vrai, mais ils ignorent ce que je sais, au plus profond de mon cœur, ce qui aujourd’hui guide mes pas vers le bord de cette eau insondable  qui s’engouffre là-bas dans les turbines, dans un bouillonnement d’écume, pour éclairer les petits villages des alentours. Ils ne savent pas qu’elle m’a pris un ami, un homme pur et simple, un vieillard tranquille qui connaissait les étoiles et me les apprenait, un antique bonhomme lourd de la sagesse des ans, qui me regardait traverser la vie sans s’interposer parce qu’il savait, lui qui n’avait jamais étudié, que j’apprendrais de mes victoires et des mes erreurs. Je suis ici aujourd’hui, à l’heure où le soleil décline, pour lui dire que je sais maintenant que l’amour est plus fort que tout.

Barthélémy, je l’avais trouvé à Mizon, assis sur une pierre chaude de soleil, un jour que j’avais décidé de jeter mon dévolu sur ce petit point de la carte, certaine d’échapper pour la durée des vacances à l’agitation de la ville et à ses distractions factices.
Dans ce village de la vallée aux murs croulants, c’est lui que j’avais vu en premier, et c’est chez lui que je devais passer  trois semaines. D’emblée je m’étais prise d’amitié pour cette haute silhouette desséchée par le vent de la montagne. Ici pas d’eau courante, seulement une fontaine sur la petite place, pas d’électricité mais un bon feu de sarments dans la haute cheminée.
J’ai vite fait la connaissance des quelques autres habitants, mais c’est surtout Barthélémy qui m’intéressait. Il m’a parlé de sa femme et de son fils qui étaient morts dans l’incendie de leur maison, un jour qu’il était dans la montagne, et qui reposaient là, tout près, dans le petit cimetière au pied de l’église où il avait lui-même été baptisé. Il évoquait le temps où il y avait une école, et l’institutrice qui faisait classe en plein air aux beaux jours, sans gronder quand on suivait un papillon des yeux au lieu d’écouter la leçon… Maintenant, bien sûr, ce n’était plus pareil, les jeunes s’en allaient, les enfants ne pouvaient pas faire dix kilomètres jusqu’au bourg voisin pour préparer le certificat d’études, sans compter que le car ne passait pas par ici. Il faisait revivre le village pour moi, je voyais les feux de la Saint-Jean que les hommes sautaient, les fêtes de Mai où chaque jeune fille trouvait au matin un bouquet accroché à ses volets, j’imaginais les noces campagnardes auxquelles tous étaient conviés…
Barthélémy me faisait rêver son passé, il vibrait d’émotion et, à la fin de chaque évocation, c’était toujours la même phrase qui revenait : « C’est ma vie qui est ici, c’est ici que je mourrai ». Comme il aimait cette terre, ces pierres que plus personne ne remontait, ces gens qui avaient ce même désir de rester au village et disaient aussi : « C’est ici que je mourrai ».

Je suis revenue souvent à Mizon, toujours avec la même joie, chaque fois accueillie par Barthélémy, pas parce que je venais de la ville mais parce que je comprenais leur vie.
Il y a cinq ans de cela, une angoisse planait à mon arrivée. Des messieurs importants étaient venus, avaient tout regardé, sans rien dire. Des ouvriers avaient fait des relevés topographiques et planté des piquets blancs et rouges dans les vignes. Et puis la nouvelle est arrivée, semant la consternation : un projet de barrage venait d’être accepté, il recevrait les eaux de toutes les rivières de la montagne et Mizon était sur le plan d’ennoiement de l’ouvrage.
Ce furent d’abord des cris, des protestations, des pétitions pour faire valoir les droits des habitants, mais que pouvaient-ils contre la garantie d’électrification de toute la vallée, l’irrigation des terres, le renouveau qu’une telle œuvre apporterait ? La mort d’un petit village n’était rien à côté du projet de ville qui surgirait près du barrage, avec un hôpital, un lycée, des distractions…
Alors vint le temps de la résignation. On accepta à contrecœur l’idée d’aller s’établir au bourg voisin, contre une indemnité. Les vieux avaient le cœur gros et les larmes aux yeux. On commençait à empiler dans les charrettes ce que des générations avaient empilé dans les greniers, sans savoir de quoi se débarrasser. L’exode commençait. Je ne pouvais que compatir.
Seul Barthélémy, les yeux secs, impassible, continuait à fumer sa pipe sur le pas de sa porte en répétant : « Je ne partirai pas, c’est ici que je mourrai ».
L’âme du village, la cloche de l’église, s’était tue depuis que le curé avait été rappelé par l’archevêché. Bientôt il ne resta plus que mon vieil ami, qui demeurait sourd aux prières comme aux menaces. Il avait refusé son indemnité, car les souvenirs n’ont pas de valeur, ou une trop grande, peut-être.
Mais quand les travaux de détournement des rivières ont commencé, que les bulldozers sont arrivés et que la muraille s’est élevée, il a semblé se résigner. Il m’a écrit qu’il  partait dans la montagne, que je ne devais pas m’inquiéter. Seul, comme une bête malade, il s’est terré dans une cabane de chasseur.

Un jour, un titre en dernière page des journaux m’a appris très succinctement la mise en eau du barrage et son inauguration par un ministre flanqué du préfet. L’ouvrage prenait le nom du village submergé pour, paraît-il, qu’il reste quelque chose de leur passé aux habitants expulsés.
C’est une lettre du maire de la commune voisine, auprès de qui je cherchais des nouvelles de Barthélémy, qui m’a annoncé la mauvaise nouvelle : mon ami s’était noyé dans le barrage. De l’avis de la Gendarmerie, il avait glissé sur le bord du plan d’eau en se promenant et, ne sachant pas nager, il avait coulé. On avait retrouvé son sac à dos et son bâton de marche sur la berge, pas son corps. C’était en somme « un regrettable accident, dû à un manque de précautions de la victime ».

Je crois qu’au moment où il a senti sa vie s’échapper, Batthélémy ne s’est pas débattu, n’a pas eu peur : il devait être heureux. Par-delà les lois, par-delà les hommes, il avait réussi à mourir où il avait vécu.

mardi 6 mars 2018

Les scrap'anniversaires du mois

Une occasion de plus de montrer que je suis là, même si je ne me manifeste pas trop souvent...

Dans l'ordre du calendrier :

 pour une cousine
 pour une complice de voyages
pour une tante

jeudi 1 mars 2018

mercredi 14 février 2018

A jamais

A tous ceux et celles qui ont la chance d'avoir une âme soeur, je souhaite une belle et agréable journée de Saint-Valentin !

samedi 10 février 2018

Quand

Durant ces années d'atelier, une seule consigne a failli me bloquer : écrire un poème en "imitant" une chanson inoubliable... Et cette chanson tournait en boucle dans ma tête, et ses paroles fermaient la porte à mes mots. Ils ont franchi l'obstacle, et ont jailli dans les dernières minutes...

vendredi 9 février 2018

Tarz'âneries

Une p'tite balade dans la jungle, histoire de se dépayser, avec un héro dont on ne connaît qu'une facette, largement exploitée par Hollywood... Je vais vous en dire un peu plus...

lundi 5 février 2018

Un automne au Canada

Ce pourrait être un conte de fée des temps modernes...

Proverbe (suite et fin)

En atelier, souvent, quand vous croyez avoir fini, une nouvelle consigne surgit qui remet tout en question... D'où l'intérêt (si vous ne l'avez pas encore compris) d'une grande capacité d'imagination !
Nous allons donc assister à "une monstrueuse rencontre" et il sera question (peu ou prou) d'un "objet enchanté". 
Place à la lecture...

samedi 3 février 2018

Proverbe

Il y a bien quelqu'un à l'origine d'un proverbe ? Alors, pourquoi ne pas en inventer d'autres, à partir de ceux qui existent, genre : "Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait le bon bouchon", ou "Qui vole un oeuf aura à manger", ou autre chose... Et toutes les histoires commencent par :

samedi 27 janvier 2018

Métro



Que faire d'autre dans le métro que ruminer ses pensées ou... observer ses compagnons de galère ? Ce texte a douze ans, les portables et tablettes n'avaient pas encore été greffés au bout des bras des humains et les attentats étaient rares... Mais je vous parle d'un temps...

jeudi 25 janvier 2018

Grand bazar et petits rangements

Je continue de ranger et de me séparer de certaines choses insignifiantes que j'avais cru bon de garder jusqu'à présent...

lundi 22 janvier 2018

15 octobre 2003

Montez dans ma capsule spatio-temporelle, je vous emmène assister à mon tout premier atelier d'écriture, en "live différé" ! Bien sûr je ne m'aventurais pas encore à proposer une consigne...

samedi 20 janvier 2018

Diable, diable !

Comme consigne ? Très simple : commencer par les cinq premiers mots que vous allez lire et terminer par les trois derniers !
Bienvenue...

mercredi 17 janvier 2018

samedi 6 janvier 2018

Sang blague ! Suite...

Si vous n'avez pas eu trop peur, voici la consigne qui suivait : Vous avez été mordu(e) par Dracula, maintenant votre âme lui appartient. Vous avez soif de sang. Ce soir il faut vous nourrir. pour cela, vous devez ensorceler votre voisin de droite afin qu'il vous présente son cou. Comment vous y prendrez-vous ?

vendredi 5 janvier 2018

Sang blague !

Ce soir-là, la consigne était "pointue" : Le décor est "planté"... Vous êtes seul(e) dans ce grand salon assise à une grande table. A côté de vous une immense cheminée. Un feu crépite. Pas un bruit, le froid habite ce château transylvanien. Derrière vous, une présence, un souffle glacial caresse votre nuque. Le comte Dracula vous murmure à l'oreille : "Cher(e) ami(e)..."

lundi 1 janvier 2018